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Les Maîtres de Guadeloupe'

'Les maîtres de la Guadeloupe'

Frédéric Régent (Auteur) Propriétaires d'esclaves. 1635-1848 paru le 25 avril 2019

 

Résumé

Si les sociétés coloniales des Antilles françaises sont bien connues à travers l'histoire des esclaves, celle de leurs propriétaires restait à faire. Et pour cause : c'est la chronique honteuse de dominants engagés dans une épouvantable entreprise d'exploitation de femmes, d'hommes et d'enfants. Pourtant, l'histoire des esclaves est indissociable de celle des maîtres. C'est celle que raconte Frédéric Régent, à travers le cas de la Guadeloupe. Il suit en particulier le parcours de quatre familles sur huit générations et reconstitue leur installation sur l'île, à partir de 1635. C'est le temps de la culture du tabac, il faut mettre en valeur les terres : ces premiers colons font appel à des engagés, des Européens, qui sous un contrat de servitude subissent de terribles conditions de travail qui préfigurent celles que subiront les esclaves. Par la suite, certains de ces engagés deviennent eux-mêmes des maîtres. Puis avec le développement de la production de sucre, les esclaves sont de plus en plus nombreux à être importés d'Afrique. Ces maîtres ont recours à une extrême violence. Toutefois, du fait du faible nombre de femmes européennes, certains s'unissent avec leurs esclaves. Au gré de la fortune, quelques-uns de leurs descendants passent pour blancs, tandis que d'autres forment la catégorie des libres de couleur. La production de sucre fait la richesse de ces propriétaires. À travers leurs habitations, ils mettent en place des entreprises mobilisant d'énormes capitaux en s'intégrant à une économie connectée au monde. Les maîtres de la Guadeloupe constituent bien un des acteurs moteurs d'une des principales puissances de l'Europe moderne.

Aux éditions Tallandiers

Ecrit par Frédéric Régent,
Maître de conférences et directeur de recherche
Ecole d'histoire de la Sorbonne
Institut d'Histoire Moderne et Contemporaine

                                                                      Institut d'Histoire de la Révolution Française (créé par Jean Zay en 1937)

 

Frédéric Régent sera présent à l'association Mémoire de l'Outre Mer le vendredi 6 novembre à 19h

Rencontre avec Pascal BLANCHARD vendredi 6 mars à 18h30

Pascal BLANCHARD est historien, chercheur au CNRS et codirecteur du Groupe de recherche ACHAC (Association pour la connaissance de l’Histoire de l’Afrique Contemporaine).

Il est spécialiste de l'histoire des immigrations et du « fait colonial ».

Le sujet abordé :  "décolonisations françaises, la chute d'un empire" son dernier livre sorti en janvier 2020

En partenariat avec la librairie  :        

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

histoire, décolonisations françaises

Rencontre littéraire lundi 9 mars à 19h Ndèye Fatou KANE

Ndèye Fatou KANE est une jeune femme sénégalaise, romancière et féministe née à Dakar. Passionnée de littérature depuis son plus jeune âge, notamment africaine, elle grandira avec les œuvres de son grand père Cheikh Hamidou Kane, Ahmadou Kourouma, Amadou Hampâté Bâ et Aminata Sow Fall, Boubacar Boris Diop, Mariama Bâ, Wole Soyinka entre autres …

Cet amour de la lecture l’amènera à l’écriture, par le biais de chroniques publiées dans son blog – sa petite bulle (https://cequejaidanslatete.wordpress.com/)  – mais aussi dans divers webzines sénégalais (seneweb, dakaractu, lasenegalaise, agendakar, leboytownmag ...)

Elle se voit décerner, en 2018, le Prix Jeunesse des moins de 35 ans qui font bouger l’espace francophone.

"Le malheur de vivre" est son premier roman.

Rencontre littéraire  le lundi  9 mars à 19h pour une conférence autour de son livre  « VOUS AVEZ DIT FÉMINISTE ? », les féminismes africains.

Aux éditions Harmattan et en partenariat avec la librairie :    

Diffusion film documentaire "Masques" vendredi 7 février à 19h

Dans le cadre de nos activités, une série de documentaires vous seront proposés au cours de l'année 2020. Le premier film porte sur le carnaval en Guyane

Ce projet est une immersion dans le carnaval guyanais, d’aujourd’hui un des plus longs du monde...Décryptage d’une coutume et de ses codes : le bal "paré masqué". Ici on ne plaisante pas avec la tradition ! C’est ce que l’on va comprendre à travers l’évocation du carnaval de 1946, durant lequel la population créole et des tirailleurs sénégalais se sont violemment affrontés, mettant Cayenne à feu et à sang...

France 2014, durée 59 minutes

Film de Apsita Bertehlot-Cissé en sa présence lors de la diffusion à l'Espace Louis Delgrès

IMAGE : Eddy Vicken, Erwan Prigent SON : Arnaud Berthelot. MONTAGE : Frédéric Roger, Thomas Lonceint-Dumaine. MUSIQUE ORIGINALE : Apsita Berthelot-Cissé. PRODUCTION / DIFFUSION  : Terre Rouge

PARTICIPATION  Ville de Cayenne, CNES (Centre National d'Études Spatiales), Région Guyane, CNC ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S) Terre Rouge, La Maison du doc

 

Entrée libre dans la mesure des places disponibles

Guyane, masques, carnaval

Rencontre littéraire avec Catherine Blondeau, samedi 18 janvier à 18h00

Samedi 18 janvier à 18h,, Catherine Blondeau, directrice du Grand T sera présente à l'association Mémoire de l'Outre Mer afin de nous présenter son premier roman 'Débutants'

Juillet 2004. L’inauguration du musée national de Préhistoire réunit en Dordogne Nelson Ndlovu, archéologue sud-africain invité aux cérémonies, Peter Lloyd, traducteur anglais installé là depuis quinze ans, et Magda Kowalska, jeune femme polonaise qui tient une maison d’hôtes dans le village. L’été voit naître entre eux un grand rêve d’amour et d’amitié. La gaité de Magda, les silences de Peter et la flamboyance de Nelson recèlent pourtant bien des secrets. Lutte anti-apartheid et migrations forcées, violence des héritages et désirs de liberté, peur de l’enfantement et poids des attachements. Les récits s’entrecroisent et les vies se répondent dans cette fresque haletante où l’Histoire n’épargne personne.

Modération assurée par Raul CAPLAN

Livre sorti aux Editions :                                                             Soirée en partenariat avec la librairie :

 

 

Rencontre avec Pascal Blanchard le vendredi 4 octobre à 18h

Pascal Blanchard est historien spécialiste de l'histoire des immigrations et du fait colonial, il est également chercheur au CNRS et Codirecteur  du groupe de recherche Achac.

17h30-18h : dédicace et vente de livres

18h conférence avec Pascal Blanchard

La rencontre sera suivie de la diffusion du film : "Sauvages au coeur des zoos Humains" (durée 1h30)

De 1820 à 1940, des hommes ont exhibé d’autres hommes en les présentant comme des sauvages ou des monstres dans de véritables zoos humains. Plus d’un milliard et demi de visiteurs ont découvert trente-cinq mille exhibés à travers l’Europe et dans le monde entier, lors d’Expositions universelles ou coloniales, dans des zoos, des cirques ou des villages indigènes reconstitués. Pour la première fois, le film-documentaire Sauvages, au cœur des zoos humains, fait ressurgir ce pan oublié de l’histoire de l’humanité.  Avec le concours des plus grands spécialistes internationaux, il retrace les destins de six exhibés, s’appuyant sur des archives inédites, des images exceptionnelles et les témoignages de leurs descendants.

histoire, colonisation

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Rencontre avec Souleymane Bachir Diagne : Mercredi 26 juin à 19h30 :

Souleymane Bachir Diagne est un philosophe Sénégalais, né le 8 novembre 1955 à Saint-Louis (Sénégal). Professeur de français à l'université Columbia, c'est un spécialiste de l'histoire des sciences et de la philosophie islamique.

La démarche de Souleymane Bachir Diagne se développe autour de l’histoire de la logique et des mathématiques, de l’épistémologie (l’étude de la connaissance en générale), ainsi que des traditions philosophiques de l’Afrique et du monde islamique. C’est le mélange qui décrit le mieux sa philosophie.

1ère partie : présentation de Souleymane Bachir Diagne,  son parcours de vie, anecdotes, souvenirs  par Jean Marie LARDIC, professeur d'Univerité et Maître de conférence.

2ème partie  :sur son parcours d'auteur et les livres qu'il a écrit animé par Philippe SOULIER professeur agrégé de Philosophie .

Souleymane Bachir Diagne a reçu le prix Edouard Glisant en 2011 pour l'ensemble de son oeuvre

senegal, philosophe

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25 mai 15h. "Parmi les racines de Cuba", 'causerie', rencontre avec Olivier Congar

 

À partir d’un diaporama et de quelques extraits musicaux, l’intervenant traite des influences amérindiennes et noires dans l’art à Cuba, hier et aujourd’hui.

Olivier Congar a encadré les stages de formation d’artistes à La Havane en tant que directeur pédagogique de 1995 à 2014 pour l’association Trempolino.

Il a collaboré en tant que musicien avec de nombreux artistes comme Philippe Katerine, Mukta, Percu baba, Bernard Lavilliers…

Il a dirigé des projets tels que: Okelenso, Bwa Caïman, El Camino. Grâce à son expérience de terrain en tant que musicien liturgique dans la Santeria cubaine, il intervient à l’Université de Nantes dans le cours de Bruno Lefevre depuis 2 ans afin d’aborder différents thèmes : la musique et la transe, les divers panthéons afro-Cubains, racines et influences des 4 grandes familles afro-cubaine.

En partenariat avec :

 

cuba

vendredi 15 mars 19h : film et échanges"mon ancêtre cet esclave"

Documentaire «Mon ancêtre cet esclave»

Film de Frédéric Senneville, Thierry Derouet 52 min

En mai 1848, une circulaire ministérielle adressée aux Commissaires  Généraux de Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane, stipule de procéder à un recensement et d'attribuer un nom à chacun.

Cet ordre venu de Paris inaugure un moment historique crucial et l'attribution de patronymes acte la métamorphose des esclaves en citoyens.

AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Frédéric Senneville, Thierry Derouet

PRODUCTION / DIFFUSION

Bonobo Productions, Martinique 1ère, France Ô

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Bonobo Productions

 

 

 

Rencontre littéraire littéraire "L'aurore du Mayombe"

'Une escapade, une balade, un périple aussi dépaysant qu’exaltant sur les terres de son enfance. « Nous voici donc sur ma terre promise, celle de mes rêves et de mes espérances. » Parler de sa  contrée comme on parlerait d’une œuvre d’art… Pour Prosper Bansimba-Mahoungou, le Mayombe reste un livre sans début et sans fin. Sous toutes ses facettes, il se laisse découvrir et parcourir avec plaisir. Ce voyage dont on savoure les airs et les mélodies, et dont, du fond du cœur, on fredonne l’air encore et encore. Ce voyage est une musique qui se joue avec le cœur'.

 

afrique, littérature